Ma tante est ma salope

Tout cela commence un bel après-midi d’été. Comme je m’embête, je descends chez mes cousins pour une petite partie de foot. L’un a 19 ans, l’autre 16. Moi j’en ai 22. J’ai mis mon tee-shirt tout bariolé de provenance d’Hawaï. Il est tellement flashy qu’on ne peut le louper.

Arrivé chez mes cousins et chez ma chère tante Marie, je sonne à la porte. Ma tante Marie doit avoir +/- 40 ans, un corps plus que bien conservé, un 85B et des fesses qui vous donne envie d’aller visiter sa vallée de Sodome. J’avais envie d’elle depuis mes 16 ans et il m’arrivait souvent de me branler en pensant aux histoires les plus folles entre nous deux.

Après une minute, la porte s’ouvre de 10 cm mais je ne vois personne. Ma tante, croyant que c’était un de ses fils qui rentrait (car ils étaient partis tous les deux), crie :”Je suis à la salle de bain”. Elle était venue ouvrir la porte puis était repartie à la salle de bain du fait d’une tenue plus que légère je suppose.

Je me dis donc que c’était le moment pour en profiter et que je n’étais pas censé savoir qu’elle croyait que c’était un de ses fils qui rentrait. Je me dirige donc vers la salle de bain. J’ouvre la porte et face à moi, je vois un spectacle auquel je ne pensais jamais que j’aurais eu droit. Ma tante Marie, en train d’enlever son string, penchée vers l’avant, si bien que je peux admirer sa raie dans toute sa splendeur mais aussi son trou interdit ainsi que sa chatte magnifiquement épilée…

Je contemple ce corps dans lequel j’ai toujours voulu déverser ma semence.. Elle se retourne et est plus que surprise.
– “Je pensais que c’était Nicolas qui rentrait” me dit-elle rouge de honte.
– “Mais tu n’as pas à être gênée Marie” (Je l’appelais ainsi depuis mon enfance) Je ne sais pas ce qui m’a pris de lui répondre ça plutôt que de refermer la porte et d’aller l’attendre à la cuisine..
“J’arrive dans cinq minutes.”

Je pars donc l’attendre dans la cuisine.. J’ai une érection que je ne peux masquer sous mon short en repensant au spectacle que m’a offert ma chère tante.. Cinq longues minutes plus tard, Marie arrive dans la cuisine. Elle est encore rouge de honte.. Elle porte une jupe assez courte et un petit top qui met en valeur sa petite poitrine..
Elle bafouille : “Tu..Tu veux une tasse de café ?”
Avec un air sur de moi et pour la désarçonner encore un peu plus, je lui dis d’un ton certain
“Volontiers ma chère tante.”

Je ne l’ai jamais appelée ainsi. J’agis de la sorte en espérant qu’elle sera tellement déboussolée qu’elle fera des bêtises. Elle va donc dans l’arrière cuisine préparer le café. L’arrière cuisine est une pièce où tous ses électro ménagers sont rangés. On ne peut pas s’y croiser… sans se frotter..
Je la suis et toujours aussi sûr de moi lui demande :
– “Tu mets tout le temps des strings Marie ?”
– “…”
Elle se retourne vers moi et ne sait quoi me répondre
– “Euh..Ca m’arrive…” me répondit-elle de manière hésitante
– “Ca te va à ravir”
Elle est tellement troublée qu’elle ne sait quoi répondre. Elle qui est toujours à critiquer les gens qui font quelque chose de travers et moi qui, en temps normal, n’aurais jamais osé dire le dixième de ce que je lui ai lâché.. Ca la rend plus que troublée..
“Et tu en as remis un ?” Continuais-je..
“De quoi” me répond-elle bêtement…

A ce moment, voyant dans quel état troublé elle se trouve, je me dis que c’est le moment ou jamais de tenter quelque chose. Je m’approche et la coince entre le meuble de la cafetière et moi-même. Je glisse ma main sous sa jupe et commence à lui caresser sa chatte qui est encore protégée par son fameux string…

Elle me dit :
“Que fais-tu ? Tu es fou !!”
“J’ai trop envie de toi. Laisse-toi faire, tu ne le regretteras pas.”
Ma main passe sous son string et je commence à la branler… Elle mouille comme une cochonne et j’en profite pour glisser deux petits doigts dans son vagin. De mon autre main, je lui déchire son top et son soutien gorge. Elle est sans réaction et se laisse faire…Je retire ma main et lui abaisse sa jupe et son string. Sur les genoux, je commence à lui lécher sa chatte, ma langue joue avec ses petites lèvres. Ma tante a l’air d’apprécier car elle commence à émettre des petits bruits qui ne trompent pas…
“Oh oui, c’est bon. Vas-y. Continue.”

Elle mouille de plus en plus et ça dégouline le long de ses jambes. Je me relève, pousse sur ses épaules pour qu’elle se mette à genoux et me suce. Docilement, elle enfourne mon membre qui a une de ses plus belles érections..
“Suce-moi ma cochonne” … Je sais qu’à partir de maintenant, elle a été trop loin et est à ma merci… Elle me suce, suce et suce encore… Elle pompe bien toute la longueur de mon membre et je sens que mon foutre commence à venir. Sans la prévenir, j’éjacule dans sa bouche. Elle recrache une bonne partie (on voit bien qu’elle n’a jamais apprécié cette substance.)

Je dégage le meuble de la cafetière et la place sur le meuble. J’enfonce mon membre dans sa chatte et commence à la pistonner profondément. Elle crie à plein poumons tellement elle avait bon… J’en profite pour accentuer les va-et-vient. Je vois ma queue s’enfoncer sur toute sa longueur dans son vagin puis ressortir..
– “T’aime ça Marie ? T’aime que je te bourre ?”
– “…”
– “Dis le que t’en veux encore…” “Dis-le.…”
– “Vas-y, fais-moi l’amour” me dit-elle timidement..

J’entends une voiture qui s’est arrêtée dans l’allée de garage de chez ma tante.. Tellement excité par ma tante, je n’y prête guère attention et continue à labourer sa chatte. Deux minutes plus tard, je la retourne. Lui place le ventre sur le meuble et approche ma bite de son anus. Elle n’a sans doute jamais pratiqué la sodomie et ne se doute pas de ce qui va lui arriver.

Je prends ma queue en main et commence à étaler toute la semence que j’ai sur le bout de ma queue dans sa raie.. Je m’approche de son trou interdit. Lorsque sa raie est bien huilée, je la reprends en levrette et place mon gros doigt dans son anus. J’avais pris possession de ses deux trous et je commence à la repistonner. Avec ma queue et avec mon doigt…
“Enlève ton doigt” me dit-elle de manière sévère…

On entend à ce moment une personne monter les escaliers. Ca ne peut être que mon oncle ou mes cousins.
“Loulou” crie-t-il comme il ne voit personne mais que la voiture de ma tante est là.. Je suis paniqué à l’idée qu’il ouvre la porte de l’arrière cuisine..

Ma tante est couchée sur le meuble ventre contre celui-ci et moi j’ai enlevé mon membre et mon doigt. Je fais pression avec mon corps sur le sien pour qu’elle ne se relève pas. Je me dis qu’il n’y a aucune raison pour que mon oncle entre dans l’arrière cuisine. Je saisis donc mon membre, en pleine érection, en main et le place à l’entrée de son anus. Je me dis qu’elle ne peut pas crier, ni parler trop fort tant que son mari est à l’étage. C’est donc le moment de l’initier à la sodomie…

Elle essaie de l’enlever mais ne peut rien faire vu la position de soumission dans laquelle elle est.
Ma queue entre donc dans son canal interdit. Je la bourre le plus possible, essayant d’enfoncer toute ma verge dans son cul. J’en suis encore plus excité et je ne pense même plus à mon oncle qui doit être dans une pièce voisine ou à l’étage. Je commence des petits va et vient en essayant à chaque fois de la bourrer un peu plus loin.. Je n’en peux plus et j’éjacule dans son cul..
– “Tu vois ma cochonne. T’aimes ça dans le cul.” lui dis-je à l’oreille
– “….”
– “Dis-moi que je t’encule. Dis-le-moi”
– “Vas-y, encule-moi…” me répond-elle d’une manière soumise…

On entend la porte extérieure claquer. C’est mon oncle qui va voir dehors après ma tante.. Je recommence à bourrer son cul, j’y vais le plus loin possible et je sens qu’elle aime ça. Une de mes mains pelote ses seins et avec l’autre je joue avec ses lèvres… inférieures !!
– “C’est bon. Baise-moi encore. Encule-moi..” dit-elle sans cesse

Elle a l’air d’apprécier notre nouvelle position… J’y retourne de plus belle et éjacule une seconde fois dans son anus. Je me vide totalement dans son anus et ça m’excite rien que d’y penser..
J’enlève ma queue de son cul et l’essuie avec son top déchiré qui traîne par terre…

“T’aimes ça la bite Marie ?” Elle est sans réponse. J’en profite pour lui repeloter encore ses seins et frotte ma queue sur son ventre.. Je lui chuchote à l’oreille : “Maintenant, chaque fois que je voudrai me vider, je sais où venir…”
Elle ne sait pas quoi répondre. Je remets mon short et mon tee-shirt et repart.

A partir de cet instant, à chaque fois que nous nous voyons, j’en profite pour lui rappeler à ma manière qu’elle doit toujours être docile. Une petite main appuyée aux fesses ou aux seins, un petit doigt dans sa chatte ou dans son cul lorsque ses vêtements le permettent… Ou mieux, lorsque je suis certain qu’on ne sera pas dérangé, je la saute, par-devant et par derrière…