Déniaisé par sa tante

Il faisait beau, et le soleil tapait fort ce matin de juillet sur la grande bastide plantée à flanc de colline sur les contreforts du mont Ventoux. Jacques venait passer comme chaque année, quelques jours chez sa tante Odile pour les vacances de Pâques. Il était dix heures du matin quand un bruit inhabituel le réveilla de sa léthargie de la vieille, en effet la soirée d’hier avait été riche en rebondissements et il n’avait pas les idées bien claires. Il se leva, chaussa ses mules, ouvrit la porte de sa chambre, et s’engagea dans le couloir qui conduisait à la cuisine. Il passa devant la chambre de sa tante et s’arrêta net, les bruits qui l’avaient réveillé provenaient visiblement d’ici.

Jacques s’accroupit et jeta un oeil dans l’oeilleton de la serrure. Sa tante était assise sur son fauteuil de lecture, les cuisses ouvertes, un objet que Jacques ne pouvait distinguer avec précision allait et venait entre ses cuisses. Le jeune homme qui n’avait encore jamais connu de femme, novice en la matière de sexe, ne pouvait s’empêcher d’espionner les moindres gestes, ou les attributs généreux que la nature avait bien voulu donner à sa tante.

Sa respiration se fit plus forte et son sexe durcissait à vue d’oeil. Jacques se releva, esquissa quelques pas dans le couloir, pour revenir naturellement et frapper à la porte de la chambre. Odile tressauta et lança d’une voix monocorde un “qui est là ? ”
– C’est moi tante. Je peux entrer ?
– Une seconde, je t’ouvre.

Odile, le visage rouge de confusion se reprit, arrangea sa robe de chambre et donna un coup de clé.
– Bonjour mon grand, comment vas-tu, bien dormi ?
Jacques répondit que oui, son désir était si grand, il avait toujours fantasmé sur elle, mais l’apparence de cet être objet de toutes ses convoitises le fit chavirer. Il estima que le moment était propice et esquissait un baiser tout à fait naturel entre une tante et son neveu, quand irrésistiblement sa bouche rencontra celle d’Odile.

La tante eut un geste de recul, mais Jacques se fit pressant, sa langue fouillait à présent celle de sa tante quand elle se recula à nouveau pour lui lancer un :
– Que t’arrive-t-il ? Ca ne serait pas raisonnable !

Jacques s’étonnait lui même de tant d’audace. Sans mot dire, il empoigna les seins d’Odile, ils étaient fermes à travers le tissu, il devinait les pointes des ses tétons déjà durs. Le jeune homme bascula sa tante sur le lit. Odile ne semblait pas opposer de résistance. Jacques se fit plus entreprenant, il dénoua la ceinture de satin et vit apparaître deux globes laiteux, en forme de poires surmontés de larges aréoles agrémentés de deux tétons dressés par tant d’excitations. Odile se mit à califourchon sur le jeune homme, ôtant sa robe pour offrir ses rotondités aux caresses du jeune homme. Jacques à présent libre de ses mouvements, pétrissait ces belles courbes.

Sa langue goulue, émoussée par ces plaisirs nouveaux, agaçait les longues tétines durcies de sa tante. Celle ci, ne perdant pas de temps, défit le pantalon du jeune homme. Sa langue descendit vers la bosse, elle ôta le slip et engloutit la colonne de chair turgescente. Jacques n’en croyait pas ses sens, Odile s’activait sur son membre viril, le bout de sa langue taquina le gland, descendit vers la base, sa langue avide aspira les couilles grosses comme de belles noix. Sa main branlait le membre pour laisser aller et venir le prépuce. Jacques confus libéra sans crier garde une salve de jets d’un liquide chaud et visqueux que tantine se fit un immense bonheur d’avaler avec moult appétits. Jacques s’excusa de sa maladresse tandis qu’Odile le mit à l’aise avec un :
– Ca n’est pas grave, on a tout notre temps !

Jacques, la vigueur de ses vingt ans aidant, ne comptait pas lui non plus arrêter la partie, il se mit à embrasser chaque partie de peau du corps de la femme, tandis qu ‘Odile dans un râle murmurait :
– Oui vas y fait moi ma petite toilette.

La langue non avare de Jacques descendait plus bas. Odile écarta largement les cuisses pour offrir sa figue ouverte aux caresses de son neveu. La langue du jeune parcourait les lèvres carmines, aspirait les parties les plus charnues. Odile se fit plus ouverte. Jacques écarta les lèvres pour laper à grands coups de langue le bout rose qui grossissait à vue d’oeil. Il tétait à présent le clitoris et passait avec régularité sa langue sur toute la chatte de sa tante partant du bas avec le plat pour finir doucement sur le bourgeon violacé avec la pointe. Odile gémissait à présent des sons incohérents, des “oh oui” des “continue” des “ne t’arrête pas mon chéri”, Jacques n’avait nul intention d’arrêter, le bout de sa langue cherchait un passage dans l’anus pour remonter vers l’entrejambe. Il déposa de délicats baisers sur les cuisses parfumées d’Odile, une main caressait la douce toison brune, pour insister sur le sillon mouillé.

Le majeur s’engagea dans le vagin sans aucune résistance, car Odile coulait comme une fontaine. Son sexe baveux coulissait le long du majeur de Jacques, elle râlait tandis qu’elle remuait avec cadence son bassin pour maximiser son plaisir. Jacques était au bord d’une nouvelle l’explosion, Odile calma le jeu, Elle parcourut le corps du jeune homme en prodiguant avec parcimonie des baisers, des morsures, des pincements, des léchouilles, elle ne savait plus s’arrêter, neveu ou pas elle avait besoin d’une queue
et celle de Jacques venait à point nommé. Sa sexualité se résumait, depuis la mort de son mari Jules voilà 9 mois, à des caresses solitaires, ou à un godemiché qu’elle utilisait en erzat, mais rien ne valait la réalité d’une belle langue généreuse ou d’un membre viril. Odile suça à nouveau le membre raide de son neveu, et sans perdre de temps enfourna le gros vit dans sa motte ornée de belles boucles brunes de poils.

Le démonte pneu du jeune pistonnait la cramouille d’Odile avec la précision d’un métronome, tandis que ses gros nichons faisait flic floc, les ondes de choc successives parcouraient les grosses fesses de la femme, qui râlaient sous les coups de butoir de son bouc de neveu . Jacques libéra à nouveau son foutre qui jaillissait par chaudes saccades dans les entrailles de la femme. Odile les joues rouges, repue de plaisir, s’endormit dans les bras de son jeune amant.