Mes 18 ans avec Papa

Mon nom est Marie, j’ai juste 18 ans, j’étudie à la haute école de langue et je vis avec mes parents. J’ai un frère aîné qui est sur le point d’obtenir son diplôme d’ingénieur, le nom de ma mère est Linda, elle travaille dans une banque, c’est une belle femme de 45 ans, toujours très élégante avec un corps bien en forme avec de beaux seins et deux caractéristiques accrocheuses des yeux verts et les cheveux roux. Mon père s’appelle Bruno, il a un an de plus que ma mère, il vend et répare les motos, sa passion, il en a cinq, trois historiques, une Guzzi, une Honda et une Ducati réparées par lui. Il les traite comme si c’était sa femme. Mon père est un bel homme, 1,90 mètres avec un corps de rêve, bronzé, les cheveux noirs, toujours avec un léger sourire, ses yeux sont noirs comme la nuit, très décidé, caractère, fort, mais aussi généreux et bon. Je lui ressemble un peu plus qu’à ma mère.

Quant à moi, je suis un peu une copie de ma mère, j’ai un beau cul, bien en forme, grâce à des heures dans le gymnase que je fréquente, une poitrine agréable, des lèvres pleines, le nez un peu prononcé comme mon père, les yeux verts et des cheveux roux bouclés. Je m’habille toujours très sexy, mais sans exagération. Je connais un garçon depuis mes 16 ans, mais j’ai eu d’autres aventures agréables; à une soirée chez l’un de mes amis, par exemple, j’ai été prise par trois gars en même temps. J’ai vraiment apprécié. J’ai aussi eu une expérience lesbienne, très agréable aussi.

Mais l’histoire la plus passionnante, je vais vous la raconter maintenant.
C’était la semaine avant mon 18ème anniversaire, c’était en mai. Un soir, au dîner, ma mère et mon père m’ont demandé ce que je voulais comme cadeau, je n’ai pas hésité, je voulais une moto. Mais, ce n’était pas du goût de ma mère, elle disait que c’était dangereux… J’ai regardé mon père, il ne disait rien, l’air un peu bizarre, étrange pour lui, ma mère le regarda et dit :

« Bruno, dis-lui que c’est trop dangereux… !
– On peut t’acheter une voiture, si tu veux ? »

Ma mère le regarda, étonnée.

« Maintenant, tu compliques l’histoire ! »

Bref, ce soir-là, ça en resta là.
Mon père finit de manger et alla sur le canapé et je le suivis. Un peu énervée, j’ai dit à mon père : « Papa, qu’est-ce qui ne va pas si je veux une moto ? La voiture, je pourrai l’acheter plus tard, mais maintenant, ce que je veux, c’est une moto ! ».

Il caressa sa tête, et il me répondit avec un sourire envoûtant.

« Ne t’inquiète pas, je vais convaincre ta mère ! »

J’ai sauté sur lui avec mes jambes ouvertes sur ses genoux, et je lui donnai un baiser sur le front. Il m’a dit qu’il aimait mon ensemble, je portais une robe légère avec une jupe courte : « Tu as l’air bien, ma fille, tu es belle comme ta mère ! ». Et il m’embrassa, chastement, sur les lèvres, ce qui me fit l’effet d’un baiser passionné, mais pas paternel. Je me suis retirée lentement de lui, regardant dans ses yeux, je l’ai vu heureux. Je me suis levée et je suis allée dans ma chambre sans dire un mot. Je fermai la porte derrière moi, je sentais mon cœur battre la chamade.

Après, s’est instauré entre moi et mon père un petit rapport espiègle, tentant souvent de montrer à mon père la sensualité que je possédais. Nous nous sommes même confié nos fantasmes personnels.

Enfin, arrive le jour de mon anniversaire, j’étais très tendue. J’espérais le cadeau que j’avais demandé et, à quatorze heures, mon père m’appela dans la boutique où j’ai trouvé ma mère et mon frère; mon père arriva avec une moto, ma mère était heureuse pour moi, mais me dit que je devais faire attention. Papa avait été très bon pour la convaincre. Il est descendu de la moto et m’a donné le casque. Il m’a dit : « Essaie pour voir si tu peux la piloter ! ». Je suis montée en selle, j’ai mis mon casque, j’ai mis une vitesse et j’ai accéléré. J’ai fait le tour du bloc de maisons où nous vivons, c’était super. Quand je suis rentrée, j’ai arrêté le moteur et descendis, j’avais presque les larmes aux yeux, je les ai remerciés tous les trois pour le cadeau.

*****

Après avoir mangé, papa me demande si je veux aller faire un tour avec lui. Evidemment dans le mouvement, j’accepte avec plaisir. Il demande à maman si elle veut venir avec nous, mais elle dit qu’elle va faire les courses. Alors je vais me changer. Je mets des jeans très serrés et un t-shirt bleu. Quand mon père me voit il siffle et dit : « Tu es incroyablement belle ! ». Je ris en mettant mon casque. Nous partons. C’est agréable de rouler sur les routes. Après une heure environ, nous nous arrêtons au milieu d’un bosquet, un bel endroit isolé. Nous descendons de moto :

« J’ai toujours su que tu avais la moto dans le sang ! »

Je souris et je l’embrasse en disant : « Et j’ai toujours su que j’avais un père merveilleux, mais aussi un complice ! ». Nos yeux se rencontrent, nous sommes fascinés, il est beau, en ce moment, il n’est plus mon père, mais un étranger et je sens la chaleur monter en moi.

« Papa, je veux te remercier pour le cadeau, car c’est grâce à toi si je l’ai… !
.. Tu te souviens, quand on s’est embrassé sur nos lèvres ? C’était merveilleux… ! »

Et à ce moment, il met ses lèvres sur les miennes. Au début c’est un doux baiser, puis nos langues se rencontrent et nous nous embrassons avec passion.

« Je ne sais pas si c’est une bonne chose, mais, même si tu es ma fille, j’ai envie de plus… ! »

Nous nous couchons sur le sol, il passe une main sous mon t-shirt, puis sous mon soutien-gorge. Je ne perds pas de temps, avec une main, je sens la substance mortelle qui est entre ses jambes. Au bout de quelques minutes, nous sommes complètement déshabillés, papa est plein de muscles. Pour ma part, je sais que je suis bien, mais quand il me voit nue, il dit : « Tu es belle, magnifique ! ». Je prends sa main et lui dis qu’il n’y a pas de mal si un père aime sa fille, même sexuellement :

« Tu es mon plus beau cadeau, aujourd’hui ! »

Et j’ouvre mes jambes afin qu’il admire ma chatte rasée. Il est au-dessus de moi, continue à m’embrasser la bouche et, tout à coup, il glisse lentement un doigt dans mon vagin et ça me fait frissonner. Puis, il descend vers mon pubis jusqu’au clitoris, il retire son doigt, ouvre ma chatte et lentement commence à me lécher. Je me laisse emporter par le plaisir incestueux; je me sens bien, je sens aussi le désir et la passion de mon père. Il gémit et en même temps, il masse mes seins avec ses doigts libres. Il me soulève avec ses bras musclés et écarte encore plus mes jambes…, je gémis profondément.

« OOOOOH, papa, oooh, mon dieu comme c’est bon…, je t’aime… ! Je te veux, remplis-moi, s’il te plaît… ! »

Il se met sur ses genoux, prend son sexe tendu et cherche l’entrée de mon vagin. Il passe son gland le long de ma fente et, lentement, il entre à l’entrée de mon ventre. Il me regarde dans les yeux et s’enfonce plus loin. Je garde la bouche ouverte et les yeux fermés pendant que sa grosse queue avance et écarte mes chairs intimes. Tout en progressant doucement en moi, il me tient les cuisses ouvertes. Quand il est en moi jusqu’aux couilles, je pense alors que c’est mon père qui est là, qu’il va me faire l’amour et je suis heureuse. Il reste immobile pendant dix secondes, une éternité pour moi, puis il commence à bouger lentement ses hanches d’avant en arrière et je crie de plaisir. Quand il entend mon cri, papa sort pratiquement de mon vagin puis replonge au fond de mon corps. Il va et vient en moi, en changent souvent de rythme. Je suis maintenant complètement à sa merci.

Nous changeons plusieurs fois de position, et c’est quand je suis à quatre pattes que j’ai mon deuxième orgasme; puis le coup de ciseaux, passionné et amusant, il me prend en levant une de mes jambes, c’est fantastique.
Depuis que nous baisons, il n’a montré aucun signe de ralentissement.

« Viens ma chère fille, comme tu es bonne, tu es comme ta maman…, mais plus étroite ! »

Je monte sur lui et pendant que je m’empale sur son membre, je l’embrasse et je sens que ses coups de reins accélèrent et qu’il grossit dans mon ventre, je sens qu’il va jouir. Après un moment il grogne et souffle.

« OOOH oui, papa, viens, viens, regarde, c’est ta fille qui est sur toi, c’est ta fille que tu baises, c’est ta fille qui va recevoir ta semence ! Oh dieu que c’est bon !!!
– Oh mon dieu je vais te mettre enceinte…!
– Ne t’inquiète pas, je prends la pilule depuis un moment… ! »

Et, immédiatement, il jouit et déverse sa semence dans mon vagin en donnant de grands coups de reins.
Quand tout est fini, il se retire et immédiatement son sperme sort de ma chatte et coule le long de mes cuisses. Je nettoie le tout avec des mouchoirs et nous nous blottissons l’un contre l’autre.

« Tu n’en parleras à personne, et il faudra se comporter comme avant devant ta mère…, elle ne doit rien découvrir !
– Bien, papa… ! »