Maman se dévoile

Je suis dans la salle de bain et je me démaquille. Je sais que mon fils me regarde, mais bon, c’est de son âge. Au début, je fermais la porte, mais maintenant, je le laisse faire. Je ressens une certaine excitation à faire ça, je me laisse à penser que je suis, quand-même, une bonne salope, je dois drôlement lui faire envie. Puis, je commence à me déshabiller. Je laisse ma jupe glisser sur mes cuisses, puis je retire mon chemisier. Je le vois dans la glace, il se masturbe. Je dégrafe mon soutien-gorge, ma poitrine en poire tombe sur mon ventre. Je me gratte les seins et je les caresse un peu. Je tire sur mes tétons et je les porte à ma bouche pour les lécher. Je devine qu’il va plus vite et qu’il ne va pas tarder à jouir, à son âge (18 ans), c’est très rapide et ça remonte très vite aussi. Je glisse ma culotte le long de mes cuisses, rien que de savoir qu’il me regarde, je suis trempée.

« Maman, maman, j’ai envie de faire pipi, je peux entrer ? »

Je fais comme si de rien, je me coiffe et je reste toute nue :

« Oui, bien sûr, entre, mais je suis toute nue, ferme les yeux ! »

Il entre, faisant semblant de ne pas regarder, il tient sa bite, il la serre dans sa main. Je devine qu’il a joui, debout devant les WC, il lâche sa main et, dans la glace, je vois de longues coulées de sperme tomber, avant de voir le jet d’urine sortir. Je me sens salope vis-à-vis de mon fils, mais j’aime ça. Puis, il descend son pantalon et il se pose sur le WC. Je suis face au lavabo, je lui tourne le dos, je le regarde dans la glace et je lui dis :

« Tu as une autre envie ?
– Oui maman et j’ai envie d’être avec toi !
– Ah bon, avec moi !! (Je pose ma brosse à cheveux et je fais couler l’eau chaude).
– Oui, avec toi, ça n’te gêne pas au moins ?
– Oh non, pas du tout… (Je vois qu’il me regarde les fesses).
.. Tu les trouves comment ?
– Hein, quoi, qu’est-ce que tu dis, maman ?
– Mes fesses, tu les trouves comment ?
– Euh…, jolies…, elles sont belles, maman ! »

Pendant ce temps, je mouille le gant de toilette, je le savonne, je fléchis légèrement les jambes et je le passe entre mon entrecuisse.

« Tu ne le dis à personne que je te laisse rentrer dans la salle de bain quand j’y suis ! Promis ?
– Oui maman, promis ! Maman, j’ai une question ?
– Oui, vas-y ! (Je rince mon gant de toilette et je le repasse entre mes fesses).
– C’est par là que les bébés sortent ?
– Oui, bien sûr, tu veux que maman te montre ?
– Oh oui, oui, maman, montre-moi ! »

Je tire une chaise que me positionne face à lui, je m’installe dessus, je remonte mes cuisses et j’écarte ma fente :

« Tu vois, c’est par là que tu es sorti, mon chéri ! Lui dis-je, sans pudeur et avec beaucoup d’excitation.
.. Papa a mis son zizi dans la fente de maman, il a mis des petites graines et après neuf mois, tu es arrivé, mon chéri… ! »

Il ne quitte pas des yeux ma chatte, je suis excitée comme une gamine, je sens son regard sur ma vulve que j écarte encore un peu plus.

« Alors, papa met son zizi dedans ? Mais comment ça peut rentrer, maman ?
– Regarde, gros bêta, tu vois, je glisse mon doigt dedans et il rentre tout seul, c’est pareil pour les zizis ! »

J’en profite pour faire rentrer et sortir mon doigt, il n’en perd pas une miette.

« Tu aimes ça, regarder maman, petit salop, hein, avoue ? Je sais que tu te branles en me regardant

Je me doigte encore plus vite, le gamin ne lâche pas ma chatte du regard.

« Tu l’aimes, la cramouille à ta maman, hein ? Tu aimes la regarder ?
– Euh…, oui maman !
– Tu peux te branler devant moi, tu sais, sors ta bite du WC, tu seras mieux ! »

Il relève un peu ses fesses du WC, ce qui a pour effet de libérer sa bite qui est tendue sur son ventre, ses petites couilles reposent sur la lunette des WC.

« Oh mon chéri, tu as une belle bite, mon cochon… !
.. C’est maman qui te fait bander comme ça ? »

Sur ce, le gamin devient tout rouge :

« Caresse-toi mon chéri, ne te gêne pas… ! »

Je continue à m’astiquer le clito devant mon fils, en regardant cette belle bite, puis je suce mon doigt et je lui dis :

« Tu vois, les messieurs, ils peuvent aussi mettre leur zizi dans la bouche des dames comme ça et je suce goulûment mon doigt et, aussi, ils peuvent l’enfoncer ici, regarde !» (Et je m’enfonce le doigt dans le cul).
– Waouh, là aussi, maman, mais le trou il est tout petit !
– Regarde comme mon doigt rentre bien… ! » (J’enfonce, à sec et à fond, mon index dans mon anus).

L’envie est trop forte chez lui, il ne peut résister à se masturber devant moi.

« Tu veux que maman t’aide ? (Sans attendre la réponse, je lui dis) :
.. Bien sûr que tu veux que je t’aide, petit salop ! »

Je me lève de ma chaise et je me mets à genoux devant le WC, je lui écarte les jambes :

« Laisse faire ta salope de maman… ! »

Je lui retire la main de son pieu et j’avale sa bite à fond dans ma gorge, j’avale goulûment jusqu’aux couilles. Il frissonne de tout son corps en criant :

« Aaah, maman !!
– Tu aimes ça petit salop, c’est la première foi que tu te fais sucer mon cochon ?
.. Tu as une belle bite, tu sais… ! »

Puis je lui lèche les couilles qui reposent sur la lunette des WC et, de mon autre main, je le branle comme une bonne maman qui prend soin de son fils.

« Arrête maman, je vais juter !
– Justement, tu vas juter sur la gueule de maman, vas-y, lâche-toi… ! »

Je continue de le branler, je pointe le gland sur mon visage et j’ouvre la bouche. Il pose ses deux mains sur le contour du WC et s’agrippe à celui ci :

« Aaah, maman, je viens !
– Jouis, mon chéri, sur maman, vas-y, lâche ton bon sperme sur ta salope de maman, jute sur la gueule de ta salope de mère ! »

Je prends la première saccade sur le front et dans les cheveux, l’autre qui vient juste derrière, entre le nez et la bouche, puis une autre sur la joue jusqu’à l’oreille, puis je le finis dans ma bouche.

« Il a bon goût, ton sperme, mon chéri, tu as aimé jouir sur maman ? Lui dis-je, le visage barbouillé de sperme dégoulinant sur mes seins, faisant de longs fils qui se détachent de mon visage.
– Oh oui, maman, c’est trop bon ! »

Mais la jeune bite est encore ferme, je le tire par le bras et je le guide avec moi vers le tapis. Je me positionne sur le dos et j’écarte largement mes cuisses, l’invitant à venir sur moi, ce qu’il fait sans rien dire.

« Viens fourrer ta maman, mon chéri, viens me baiser… ! »

Je prends sa bite dans ma main et la guide dans la fente maternelle qu’il pilonne vivement et sans ménagement. Il a un petit cri quand son pucelage cède et moi je suis satisfaite, à mon âge, de dépuceler un jeune garçon et surtout mon fils !

« Ooh, comme tu fourres bien le trou de maman, mon chéri, vas-y, n’te gêne pas avec ta salope de mère, défonce-moi, jute dedans, vide tes couilles dans maman, vide-toi dans le trou où tu es sorti !
– Ouiiii maman, je viens… ! »

La mère incestueuse sent les décharges de sperme au fond de son vagin. Elle serre ses jambes dans le dos de son fils comme pour le retenir en elle. Le gamin s’effondre sur sa mère. Quand il revient à lui, au bout d’un long moment, sa mère lui lave la bite avec sa bouche à quatre pattes comme une chienne, le sperme dégouline de sa chatte.

« C’est bien, mon chéri, tu as bien rempli ta maman ! Puis elle reprend :
.. Si tu bandes encore, tu vas pouvoir m’enculer, mon chéri !
– Par derrière, maman, dans les fesses ?
– Oui mon chéri, tu n’as pas envie ?
– Oh si, maman, mais comment on va faire pour la rentrer dans un si petit trou ?
– Tu vas voir mon chéri… ! » Répond-elle, en partant dans un éclat de rire.

Puis elle tourne ses fesses vers son fils. Elle reste à quatre pattes, ses grosses mamelles pendent sous elle :

« Viens derrière moi… ! (Le jeune garçon vient se plaquer à genoux derrière sa mère).
– Comme ça maman ?
– Oui comme ça ! (Elle plonge sa tête entre ses bras, lui saisit sa bite qui ne s’est pas encore remise, la guide sur son anus).
.. Vas-y, pousse, mon chéri, vas-y fort ! »

Le jeune garçon pousse un coup sec, mais la bite s écrase sur l’anus de sa maman qui, en voyant ça, branle un peu la bite qui durcit de plus en plus. Il reprend son investigation et redonne un coup de reins qui fait sursauter sa maman. Le gland a passé le pétale de l’anus.

« Vas-y, pousse encore, encule bien maman… ! »

Le jeune garçon saisit les hanches de sa maman et il la tire violemment vers lui, ce qui fait entrer, d’un coup sec, le cylindre dans le cul de sa mère. Elle pousse un cri qui résonne dans toute la maison, puis il commence des va-et-vient, debout derrière sa mère. Les jambes légèrement fléchies, il pilonne l’anus maternel, il bourre le gros colon de sa maman.

« Vas-y mon chéri, bourre-moi bien le cul, défonce-moi, oooh, comme tu encules bien ta maman ! »

Puis d’un coup, elle pense, en se caressant la chatte, qu’elle n’a pas pris de précautions et qu’elle a de fortes chances d’être enceinte.
Lui, il continue à grands coups de bite, il défonce les boyaux de sa maman, puis il sort sa bite le trou du cul de sa mère qui reste béant. Au même moment, la porte de la salle de bain s’ouvre. C’est le père qui rentre du travail, des fleurs à la main pour la fête des mères. Il voit son fils qui encule sa femme et qui se vide les couilles dans le cul qui reste béant. Plusieurs jets rentrent dans l’anus meurtri et disparaissent dans le gouffre.

Le père reste planté devant ce spectacle, il ne peut rien dire, il a l’impression de rêver, les fleurs lui tombent de la main.
Puis les deux amants incestueux, qui n’ont rien vu encore, parlent entre eux.

« Tu pourras baiser maman quand tu veux, mon chéri, je suis toute à toi ,ton père est trop con pour me donner autant de plaisir !
– Dans tous tes trous, maman ?
– Oui, bien sûr, dans tous mes trous ! »

Le mari reste bouche bée, il n’a jamais été sucé par sa femme, ne l’a jamais enculée, de plus, il ne le sait pas encore, mais son fils lui a engrossé sa femme !

Mais, c’est une autre histoire…