Ma mère, ma dominatrice

Je vis dans une famille un peu spéciale. Mon père a quitté le domicile conjugal, à la demande de ma mère, quand j’avais 11 ans.
J’étais resté en très bons termes avec lui, mais je le voyais rarement. Il avait refait sa vie avec une femme deux fois plus jeune.
Ma mère et moi vivions donc seuls, dans une grande maison à 15 minutes d’une petite ville.

Ma mère est une belle femme de 52 ans, assez grande et sportive. Elle a une poitrine généreuse et des fesses assez grosses, mais parfaitement rondes et fermes.
Ses cheveux blonds coupés au carré lui donnent un air assez autoritaire, autorité accentuée par des lunettes rectangulaires. Elle travaille dans une grosse compagnie commerciale et gagne très bien sa vie. Son travail est assez agréable puisqu’elle passe les trois-quarts de son temps à travailler à la maison sur son portable, et qu’elle ne va que très rarement dans sa boîte. Evidemment, le fait qu’elle reste à la maison en permanence m’a désespéré plus d’une fois : impossible de ramener des copines, pas de fêtes, j’évite même de ramener mes copains, car elle m’a fait comprendre que ça la dérange. Ma vie sociale est donc longtemps restée plus que limitée.

En ce qui me concerne, je suis un jeune homme de 18 ans, plutôt bien fait, grand, assez musclé. J’ai tendance à croire que je plais à la gente féminine. vu le succès que j’ai à la fac : nombreuses sont les filles qui flirtent avec moi. Malheureusement, à chaque fois qu’une occasion se présente, il m’est impossible de la concrétiser vu que je ne peux ramener personne chez moi, que l’hôtel est trop cher – et surtout trop loin – et que les filles ont le même problème que moi, à savoir une famille en permanence présente à la maison. En conclusion, je me suis retrouvé, à 18 ans, toujours puceau.

Jusqu’à mes 18 ans, je n’avais jamais envisagé ma mère comme une “femme” : c’était une mère et rien d’autre. Je veux dire par là que l’idée qu’elle puisse avoir une vie sexuelle, des désirs, des amants, ne m’avait même pas effleuré l’esprit. Vous imaginez mon choc lorsqu’un après-midi, en rentrant plus tôt que d’habitude de la fac, j’ai surpris ma mère non pas avec un homme…, mais avec deux !

Ce jour-là, notre prof d’économie nous avait fait la bonne surprise d’être absent. Évidemment, personne n’avait été prévenu et mes camarades et moi avions dû rester une bonne demi-heure à papoter avant de prendre la décision de rentrer chacun chez soi, trop contents d’éviter ces 4h d’économie statistiques. Un ami m’a raccompagné en voiture jusqu’à mi chemin et j’ai pris le bus pour la fin du trajet : j’étais chez moi avec presque 4h d’avances.

En arrivant, je fus surpris de trouver une voiture garée devant la maison. D’après ce que je savais, ma mère recevait rarement et, quand elle le faisait, elle m’en touchait un mot avant. Ceci dit, vu le temps particulièrement agréable en cette saison, je me suis dis que des amis avaient dû passer à l’improviste, profiter de notre jardin et de notre piscine. C’est donc assez naturellement que j’ai fait le tour pour passer par le jardin. Je n’imaginais pas les gens puissent rester à l’intérieur avec cette chaleur et je pensais donc retrouver tout le monde en train de siroter un jus de fruit sous le parasol. Pourtant, personne n’était dans le jardin.

Depuis le jardin, autre chose me troubla : la fenêtre de la chambre de ma mère était fermée. C’était assez inhabituel pour que je le remarque. En effet, je crois que je n’ai pas vu cette fenêtre fermée depuis une éternité. Je n’y fis pas trop attention et décidai d’entrer par la porte du salon qui donne dans le jardin.
J’entrai sans faire de bruit et commençai à inspecter les lieux. Personne dans le salon, ni dans la cuisine. J’allai voir dans le bureau de ma mère…, toujours personne.
Je m’assis dans le canapé quelques instants. C’est à ce moment que j’entendis du bruit venant de la chambre de ma mère. Je décidai d’aller voir. La porte était entrebâillée et le spectacle que je pus entrevoir me sidéra.

Ma mère était assise dans un fauteuil au centre de la chambre. Elle était presque nue puisqu’elle ne portait que des bas et des chaussures à talons-aiguilles. Je remarquais qu’elle avait aussi gardé ses lunettes. Une de ses jambes reposait impudiquement sur l’un des accoudoirs, ce qui laissait parfaitement entrevoir sa chatte. C’était l’une des plus belles chattes que j’ai jamais vues – et pourtant j’ai vu un nombre incalculable de films porno. Elle était vraiment parfaite, les lèvres n’étaient ni trop grandes, ni trop petites, et parfaitement symétriques. Elle avait une jolie couleur rose et semblaient briller – je compris que c’était de la mouille. J’avais un mal fou à décoller mon regard de son entrejambe, mais j’y parvins et me mis à regarder ses seins. Pour une femme de 52 ans, ils étaient à tomber par terre ! Ronds et fermes, ils ne s’affaissaient absolument pas. Ces tétons étaient assez petits et avaient l’air durcis par l’envie.

Je n’avais jamais imaginé ma mère nue. Elle avait toujours été très pudique, jamais de bronzette seins à l’air, toujours des vêtements assez amples, elle s’habillait toujours dans la salle de bain fermée à clé, etc. Bref, je n’en croyais pas mes yeux. Je continuais de la regarder et mon regard se posa sur ses jambes. Elles aussi étaient incroyables. J’arrivai à distinguer, malgré les bas, le galbe de ses cuisses et la musculature de ses mollets.

J’avais fait toutes ces constatations en à peine une minute et, évidemment, je commençais à sentir mon sexe se dresser dans mon pantalon. C’est alors que je vis quelque chose qui me fit débander très rapidement. Deux hommes nus étaient là, debout face à ma mère. La vue de leurs fesses poilues calma mon excitation pour laisser place à de l’indignation. Ma mère allait se taper deux mecs, si ce n’était déjà fait. Je n’ai rien contre le triolisme, et j’ai déjà vu plein de films X avec des doubles pénétrations et autres, mais là…, il s’agissait de ma mère ! Merde.
Pendant une fraction de secondes, j’hésitais à entrer dans la chambre pour faire cesser leur manège, mais je fus interrompu dans mes réflexions par la voix de ma mère :

« À genoux !
– Oui, Maîtresse ! »

Les deux hommes avaient répondu en même temps, d’une voix monocorde.

« Toi, fit ma mère, en pointant du doigt le mec à sa droite, lèche !
– Oui Maîtresse ! »

Toujours avec une voie monocorde, il s’approcha à quatre pattes de ma mère qui écarta son autre jambe. Elle avait à présent les 2 jambes sur les accoudoirs du fauteuil et je me remis à bander.

« Toi, fit-elle, en pointant l’autre type et en prenant son sein gauche, lèche !
– Oui Maîtresse ! »

Il se redressa légèrement pour se mettre à hauteur de son sein et le prit en bouche.
Pour ma part, j’étais bouche bée. Je voyais ma mère tenir la tête d’un homme entre ses jambes et écraser la tête d’un autre sur son sein. Ma queue commençait à me faire mal.
L’homme entre ses jambes commença à accélérer le mouvement sous l’impulsion que lui imposait ma mère. Elle le tenait par les cheveux et lui imposait un mouvement d’avant en arrière. Je supposais que le mec devait tendre la langue et que ma mère se pénétrait avec. L’autre homme continuait de lui lécher les seins.
Au bout de 6 ou 7 minutes – qui me parurent une éternité – je vis ma mère se cambrer un peu, ramener ses jambes sur les épaules de celui qui la pénétrait avec sa langue et pousser un cri sauvage. Je n’avais jamais vu un véritable orgasme féminin, là, j’étais servi.

« T’arrête surtout pas, idiot ! » Lança-t-elle, au pauvre type entre ses jambes.

Elle se mit à lui serrer la tête entre ses jambes, à tel point que je crus qu’elle allait l’étouffer, et poussa un second cri de plaisir. Elle relâcha son étreinte et repoussa la tête du mec. Celui qui lui léchait les seins continuait sa besogne et je remarquai qu’il bandait énormément.

« Allonge-toi ! »

Elle s’adressait à celui qui lui avait, apparemment, donné tant de plaisir avec son cunnilingus.

« Oui Maîtresse !
– Branle-toi !
– Oui Maîtresse ! »

Ma mère commença alors à le caresser avec son pied toujours chaussé de ses sublimes chaussures à talons. Elle appuyait légèrement sur ses testicules pendant qu’il se branlait assez sauvagement.

« Fais comme lui ! Dit-elle, à l’autre mec.
– Oui Maîtresse ! »

Leur “oui Maîtresse” commençait à me chauffer les oreilles, mais je devais reconnaître que jamais, je n’avais été aussi excité de toute ma vie.
Le lécheur de sein, comme je l’avais surnommé, s’allongea à côté de son camarade et se mit à se branler à son tour.
Je remarquai que tous deux s’étaient positionnés exprès assez près du fauteuil afin que ma mère puisse les toucher, sans avoir à se lever. Elle les caressait l’un après l’autre, toujours du bout de ses chaussures.
Au bout de quelques minutes, le mec de droite semblait sur le point d’exploser. Sa main allait à une vitesse folle. Ma mère dut s’en rendre compte car elle se leva et s’approcha de lui. Elle se positionna juste au dessus de sa tête et s’accroupit. J’imaginai qu’elle allait se mettre en 69, mais non. Elle était juste accroupie au-dessus de son visage.

« Lèche encore !
– Oui Maîtresse ! »

Il plongea sa langue dans la chatte de ma mère qui poussa un soupir d’aise. Elle lui prit la tête pour l’aider à entrer plus profondément – et, peut-être, pour soulager les abdominaux de ce pauvre malheureux. Elle commença à pousser des petits gémissements.
Cela dut accroître l’excitation du mec dont elle chevauchait le visage car il éjacula tout de suite après. Son orgasme dura très longtemps. Ma mère se releva et s’accroupit au-dessus du visage de l’autre homme. Le même manège se répéta et il éjacula en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

J’avais compris que c’était la fin de leurs jeux et décidai donc de prendre la tangente. Je partis à reculons, sans faire de bruit et une fois arrivé dans le salon, je sortis dans le jardin. De là, je partis en courant vers l’arrêt du bus et m’assis sur le banc. Je me rendis compte que cette petite course ne m’avait pas fait débander – heureusement que personne ne m’avait vu, sinon j’aurai eu l’air fin à courir le sexe tendu.
J’attendis là pendant presque 10 minutes, puis je téléphonai à ma mère.

« Allo ?
– Allo, maman, c’est moi
– Salut mon chéri, ça va ?
– Oui, oui, je voulais juste te dire que j’arrive là, on a eu un prof absent, donc je ne vais pas tarder !
– Tu…, tu es là dans combien de temps ?
– 5 – 10 minutes, je suis dans le bus, là !
– D’accord, à tout de suite ! »

Les 10 minutes d’attente entre le coup de fil et mon retour à la maison me parurent bien longues. À mon arrivée, je remarquai que la voiture avait disparu. Ma mère m’ouvrit la porte et me fit la bise. Elle était habillée comme à son habitude, avec des vêtements assez amples. Toutes traces de ses ébats avaient disparu.

Le reste de la journée se passa sans incident. J’essayais de me montrer le plus normal possible, et je ne remarquai rien de changé dans le comportement de ma mère. Toute cette histoire me turlupinait vraiment. Qui étaient ces types? Était-ce la première fois? Était-ce les seuls à faire ça ou ma mère voyait-elle d’autres gens ? Tout un tas de questions sans réponses.

Cette nuit-là, je dormis très mal. J’alternai entre phase d’intense masturbation et rêves érotiques. J’ai bien dû me branler quatre fois en moins de 5 heures.
Le lendemain, j’étais complètement crevé. Je prétextai un mal de crâne pour ne pas aller à la fac, ma mère se montra compréhensive.

« Ce n’est pas grave, mon bébé, reste à la maison !
– C’est vrai, ça ne te dérange pas ?
– Non, pas du tout, par contre je dois aller faire une course tout à l’heure, donc je partirai après le déjeuner !
– Et tu reviendras vers quelle heure ?
– Je ne sais pas, vers 18h à peu près ! »

Ben tiens ! Ma mère, d’habitude si casanière, doit sortir pendant 4h pile le jour où je reste à la maison toute la journée. Je décidai de l’espionner un peu.
Ma mère s’enferma dans son bureau, comme à son habitude, vers 10h. Je savais qu’elle en ressortirait vers midi pour faire à manger et que durant ces 2h, elle allait passer pas mal de coups de fil et bosser sur le net. Je pris la décision d’écouter ses appels. C’était facile, car elle utilisait la ligne de la maison pour passer ses appels professionnels – ce qui, d’ailleurs, m’exaspérait souvent, car je ne pouvais pas utiliser le téléphone normal et étais obligé d’utiliser celui du FAI. Là, j’allais pouvoir utiliser ça à mon avantage : je débranchai le téléphone de la ligne du FAI – situé dans ma chambre – pour le brancher sur la prise murale de la ligne normale. Je désactivai la sonnerie de mon téléphone – il ne fallait pas qu’elle l’entende sonner ailleurs que dans son bureau – et je me suis posté devant la porte de son bureau.
Au bout de même pas 5 minutes, son téléphone sonna. Je partis comme une flèche dans ma chambre. Je fus assez déçu de la discussion. C’était un collègue qui lui demandait où en était un rapport sur je ne sais quoi, etc. Je raccrochai discrètement et attendis d’autres appels.
Au bout du 6ème appel, ma mère décrocha et répondit avec une voix que je ne lui connaissais pas avant la veille : une voix cassante et autoritaire.

« Oui !
– Maîtresse, quand voulez-vous me voir ?
– Tout à l’heure, à 14h. Vous serez nu à mon arrivée !
– Oui Maîtresse ! »

Clic… Elle avait raccroché. J’avais bien la confirmation de mes soupçons : elle faisait ça régulièrement. Mais surtout, je m’étais rendu compte que la voix à l’autre bout du fil m’était totalement inconnue ! Ce n’était donc pas l’un des 2 hommes de la veille. J’en restai sur le cul.
Ma mère partit vers 13h30, comme elle me l’avait dit. Je restai donc seul dans notre grande baraque, en train d’imaginer ma mère entrain de dominer d’autres mecs.
Ҫa me rendait dingue. Je me suis branlé au moins 2 fois en repensant à ses jambes, ses seins, à ses fesses quand elle était accroupie au-dessus du visage de son esclave. Je l’entendais crier de plaisir.

J’eus alors l’idée de fouiller son bureau. Je ne trouvai rien de compromettant, pas de photos cachées dans ses bouquins, pas de cravache planquée quelque part, rien.
Mais quel idiot je suis ! L’ordinateur évidemment ! Elle passe toutes ses journées dessus, s’il y a quelque chose, c’est forcément dedans.
Son portable trônait royalement au milieu de son bureau et il était allumé ! Je décidai de rechercher des films et des photos, mais la recherche ne donna rien.
Je me mis à fouiller dans les dossiers, mais pareil : que des documents de travail. En désespoir de cause, je me mis sur le net pour voir ses onglets favoris, et son historique, mais je me faisais pas trop d’illusions. Tout avait l’air normal.

Pourtant, je remarquai que l’un des favoris avait un nom banal “Liens publics citoyenneté”, mais en passant la souris dessus, je vis que l’adresse vers laquelle il renvoyait n’avait rien à voir avec la citoyenneté. Je cliquais dessus.
C’était un site de rencontre privé. Le design était vraiment bas de gamme, ça sentait l’amateurisme à plein nez, mais il y avait pas mal de connectés – en tout cas, d’après l’indicateur du site. Je me suis vite rendu compte que certains liens avaient été visités récemment par ma mère – ils étaient en violet, au lieu d’être en bleu. Je suivis son chemin et tombai sur une page consacrée à une certaine Maîtresse Ursule. Je ris intérieurement du manque d’originalité de ce nom.

Évidemment, pas de photo, mais une adresse e-mail. Je l’ai notée dans un coin de ma tête. J’ai tout remis en ordre et suis retourné me branler dans ma chambre.
Ma mère est rentrée vers 19h. Elle a pris une douche avant de retourner bosser jusqu’à 20h30. Bizarrement, l’ambiance pendant le repas était tendue. J’essayai pourtant d’être le plus naturel possible, mais je remarquai que ma mère me regardait avec insistance.

« Y a quelque chose qui n’va pas? Lui demandai-je.
– Non, rien !
– Pourquoi tu me regardes comme ça, alors ?
– …
– Hein ?
– Je sais que tu as fouillé mon ordinateur !
– Quoi ?? Mais pas du tout ! Et merde… ! Pensai-je, je me suis fait griller.
– Tais-toi ! »

Elle avait presque crié…, ça m’avait coupé le souffle, car je n’avais absolument pas l’habitude que ma mère me parle comme ça. Malgré son air sévère, elle s’est toujours montrée douce avec moi. Elle reprit :

« Tu crois que je ne sais pas ce que tu fais ?
– Qu’est ce que je fais? Répondis-je tout bas
– Tu espionnes mes coups de téléphone, tu fouilles mon ordinateur !
– … »

Je n’avais rien à répondre… C’était vrai. Et là, elle me dit quelque chose qui me cloua sur place :

« Tu te branles en pensant à moi !
– Mais ça n’va pas la tête ! J’avais dis ça avec peu de conviction…, faut dire que depuis 3 jours, je passais mes journée à le faire.
– Tu sais, l’autre jour, j’aurai dû être aveugle pour ne pas te voir dans l’embrasure de la porte ! »

Putain ! Elle m’avait vu… Je suis, encore une fois, resté sans voix. Puis, je me mis à réfléchir une minute. Elle m’avait vu et malgré ça, elle a continué !
Elle aurait pu fermer la porte, crier, me dire de partir, m’engueuler, mais non…, elle avait préféré s’empaler sur la langue d’un mec en sachant que son fils était en train de la mater ! Quelle perverse ! Je lui fis part de ma constatation :

« Attends ! Tu savais que j’étais là et t’as continué ??
– Evidemment !
– Mais, pourquoi ?
– Ҫa a décuplé mon orgasme ! »

Whoua…, la panique de m’être fait prendre était doucement en train de laisser place à de l’excitation.

« Mais, t’es complètement perverse de faire ça devant ton fils !
– C’est ça ! Comme si ça t’avait pas excité de voir ta maman prendre son pied avec 2 mecs ! »

S’ensuivirent quelques instants de silence. Je ne savais pas quoi faire, pas quoi dire. La seule chose que je savais, c’est que mon sexe était en,train de tendre mon pantalon à l’en faire craquer. Ce fut ma mère qui rompit le silence.

« Viens avec moi ! »

Elle se leva et partit vers sa chambre. J’étais trop secoué pour faire un pas. Je dus presque me retenir pour ne pas tomber car mes jambes avaient du mal à me porter. J’attendis une minute et je la suivis. Je la rejoignis dans sa chambre où elle m’attendait. Elle avait eu le temps de se débarrasser de ses vêtements et avait revêtu sa “combinaison de combat” : bas et chaussures à talons aiguilles.

« Je te plais comme ça ?
– Oui ! »

Elle me donna alors la plus grosse claque de ma vie. Je sentis ma joue rougir sous la douleur et je tombai à la renverse – déjà que mes jambes me supportaient moyennement.

« Tu ne me répond pas “oui”, tu me réponds “oui Mère” !
– … »

J’avais cru qu’elle allait me demander de l’appeler Maîtresse, comme les autres, mais apparemment, ça devait plus l’exciter de se faire appeler Mère. Elle s’approcha de moi, l’air assez menaçante. Je sus qu’elle allait me frapper encore :

« Oui mère ! Oui mère ! »

J’étais presque implorant. Malgré ma peur, cette situation m’excitait incroyablement. Il était évident, pour elle comme pour moi, que j’aurais pu me défendre sans problème et l’empêcher de me frapper – quoique j’avoue que je ne m’attendais pas à la première claque – mais elle savait aussi que je ne me défendrais pas.

« C’est bien…, si tu es sage, tu pourras même m’appeler “maman”, mais pour l’instant, continue de m’appeler “Mère” !
– Oui, Mère ! »

Je me rendis compte que ma voix était en train de devenir monocorde.

« Déshabille-toi !
– Oui Mère ! »

Je me mis tout nu en trois secondes. Je savais que je devais être nu et pas en caleçon, c’était couru d’avance : si je l’avais gardé, elle m’aurait sûrement foutu une autre claque. Je n’allai pas lui donner ce plaisir – faut pas déconner non plus !
Ma mère, apparemment satisfaite, alla s’asseoir dans son fauteuil et me fit signe d’approcher. Je me mis debout devant elle, les muscles saillants, la queue prête à exploser. Depuis que j’étais entré et que je l’avais vue nue, je n’arrêtai évidemment pas de la reluquer. La dernière fois, j’étais assez près pour me rendre compte que son physique était parfait, mais là, à 50 centimètres à peine, c’était l’extase. Ces seins me captivaient, je n’avais qu’une envie c’était de le prendre en bouche.

« À genoux !
– Oui Mère ! »

Je me mis à baver à l’idée de lécher l’intimité de ma génitrice. D’autant plus que je l’avais vu faire : elle se servait de la langue de son esclave comme d’un petit sexe. J’éjaculai presque, rien que d’y penser. Ma mère dut sentir que mon sexe se spasmait, car elle me dit :

« Si tu me jouis dessus avant que je le décide, je t’en colle une !
– Oui Mère ! »

Elle avait dit “avant que je le décide”, en entendant ça, je sus que ce soir allait vraiment être génial. Elle ouvrit la bouche pour passer à la suite. Je m’attendais à ce qu’elle me dise de la lécher, comme elle avait fait l’avant-veille avec l’un de ses esclaves, mais non :

« Retire ma chaussure gauche… ! » Je m’exécutai, en lui prenant délicatement le pied.

C’était notre premier contact – la baffe ne comptant pas vraiment comme un contact à mes yeux.

« Maintenant, retire mon bas… ! Je le fis aussi, le plus délicatement possible.
.. Lèche mon pied ! »

Son pied sentait l’odeur de ses chaussures. Ce n’était pas déplaisant. Je commençai pas lui lécher le dessus du pied, puis les côtés. J’étais toujours à genoux et ça commençait à devenir assez inconfortable. Ma mère dut le sentir car elle me dit de m’allonger sur le dos en travers, de façon à avoir ma tête près de son pied gauche et ma queue près de son pied droit. Je lui léchai le dessous du pied quand je sentis sa chaussure caresser mon sexe tendu. C’était divin. Je compris rapidement pourquoi les mecs de la dernière fois avaient mis si peu de temps à jouir. Ma mère engouffra alors son pied nu dans ma bouche :

« Lèche mes orteils !
– O…, èr… ! » Essayai-je de lui répondre, difficilement.

Sa respiration commença à s’accélérer lorsque je me mis à la lécher entre les orteils. Je jetai un discret coup d’œil vers son entrejambe et je surpris sa main faire des allers-retours au-dessus de sa chatte. Elle était en train de se stimuler le clitoris.

« Remets-toi à genoux et lèche-moi la jambe ! »

Je pris un plaisir fou à lui lécher le mollet, il était particulièrement musclé et j’adorai ça. D’autant plus que pour le lui lécher, je devais lever un peu sa jambe, ce qui me permettait d’avoir une meilleure vue sur sa chatte. Je lui léchai la jambe pendant un temps assez long, je m’attardais beaucoup sur sa cuisse, car ça me permettait d’avoir le nez à 10 cm de sa petite chatte. Je lui léchai aussi l’arrière de la cuisse en lui tenant la jambe au niveau du creux du genou.

Ҫa c’était divin, car ça me permettait de voir ses fesses et ses doigts qui rentraient dans sa chatte. Elle soufflait de plus en plus fort.
Je me mis à lui lécher l’aine en écartant presque totalement sa jambe gauche. Ma langue était à présent à moins de 5 cm de sa chatte et de son doigt besogneux.
Je n’en pouvais plus !! Il fallait que je lui lèche la chatte. Je n’avais plus qu’une envie, enfoncer ma langue dans le sexe de ma mère. Je voulais l’entendre crier de plaisir. Je voulais sentir sa mouille couler sur mon menton.

Dans un mouvement incontrôlé, j’ai enfoncé ma langue dans sa chatte ! D’un seul coup, j’ai propulsé le muscle le plus puissant de mon corps entre ses deux lèvres.
Son goût était divin, je bus la cyprine à sa source pendant une seconde avant de me sentir arraché par les cheveux !
Ma mère m’avait pris la tête – enfin, les cheveux à pleines mains – et m’avait repoussé au loin. Elle me dit :

« Ҫa ne va pas la tête !! Tu te rends compte de ce que tu fais ??
– Mais maman… !
– Appelle-moi Mère ! Me coupa-t-elle
– Mère, je croyais que ça te ferait plaisir !
– Et vouvoie-moi petit idiot !
– Mère, je croyais que ça vous ferait plaisir !
– Ma chatte t’est totalement interdite, jamais je ne te laisserai toucher la matrice par laquelle tu es venu au monde !
– … »

J’étais sidéré… Ma mère avait déjà été si loin. Je ne voulais pas croire que la seule chose que j’allai pouvoir faire était de lui lécher les pieds et les jambes, même si j’aurais pu m’en contenter, vu l’effet que ça me faisait. Elle dut sentir mon trouble car elle me dit :

« Mais tu sais, si tu veux mettre ta langue dans un trou, j’en ai un autre ! »

Je crois que du liquide pré éjaculatoire a dû s’échapper de ma queue en entendant ça, car j’ai senti un spasme important dans mon bas-ventre. C’était trop beau pour être vrai. J’espérai qu’elle ne me parlait pas de sa bouche – même si à l’idée de lui lécher la bouche, je sentais mon sexe réagir – car c’était presque mieux que sa chatte. J’eus bientôt confirmation :

« Allez, me fait pas attendre ! »

En disant cela, ma mère se mit en arrière dans le fauteuil, redressa ses jambes et les écarta avec ses mains.

« Écarte-moi les fesses et plonge ta langue dans mon anus !
– Oui Mère ! »

Je ne me fis pas prier. Ses deux fesses étaient bien fermes et je dus mettre un peu de force pour bien les écarter, afin de dégager l’anus maternel. Il était magnifique : assez sombre, parfaitement rond, un vrai trou à croquer. Je fermai les yeux et enfonçai délicatement ma langue dans son anus. C’était un délice. Je me doutai qu’elle avait dû se le laver très récemment car, malgré le goût de la cyprine qui avait coulé du dessus, je pus distinguer un léger goût de savon.

Je restai comme ça quelques instants sans bouger, simplement enfoncé dans les fesses de ma mère. Puis, je me mis à faire des petits va-et-vient avec ma langue, comme j’avais vu faire l’autre homme la dernière fois. Vu les encouragements que me donnait ma mère, je suppose que ça devait lui plaire :

« Oui mon bébé, continue comme ça, enfonce-toi bien ! Allez, plus fort ! »

Plus fort, plus vite, plus loin…, j’essayai de lui donner un maximum de plaisir en y mettant un maximum d’entrain. Juste au-dessus de ma langue, à hauteur de mon nez, je voyais les doigts de ma mère qui glissaient sur son clitoris. J’essayai de m’accorder sur son rythme. Au bout d’environ 7 ou 8 minutes, je sentis que ma mère commençait à avoir des contractions. Je redoublai d’efforts, ma langue s’enfonçait le plus loin possible dans le boyau culier, elle partait dans tous les sens afin de lécher toutes les parois de son anus divin. Ma mère explosa avec un cri de jouissance sans précédent :

« OUIII…, mon fils… !! »

Sa mouille coulait à flot et venait m’inonder la bouche.
Comme elle ne m’avait pas dit d’arrêter, je décidai de continuer en me souvenant que, deux jours avant, malgré son orgasme, elle avait demandé au mec qui lui prodiguait un cunnilingus de continuer. Pourtant, au bout de quelques instants, elle posa sa main sur ma tête pour me faire comprendre d’arrêter.
Je me retirai à regret et m’éloignai d’un mètre afin d’avoir une vue d’ensemble de ma mère. Elle avait l’air exténuée, mais heureuse. Elle avait reposé ses jambes sur les accoudoirs et je pouvais voir sa chatte et son anus bien ouverts. Ses seins parfaits étaient perlés de sueur. De même, quelques cheveux blonds lui collaient au front, mais ceci mis à part, elle n’avait pas l’air décoiffée. Ses lunettes n’avaient pas bougé d’un poil.

Bon, ce n’était pas tout, mais moi je commençais à ne plus sentir ma queue. Jamais elle n’avait été tendue comme ça. Je commençai à me branler légèrement tout en ayant l’impression qu’il ne me faudrait que quelques secondes pour jouir.
Ma mère se leva de son fauteuil et s’approcha de moi. Elle s’accroupit à côté de moi – j’étais toujours à genoux sur la moquette – et me dit :

« C’était vraiment très bien, mon bébé…, maintenant, je vais me coucher !
– Quoi… ?
– C’est l’heure de dormir !
– Mais maman, t’avais dit, tout à l’heure…
– Bonne nuit ! » Me coupa-t-elle.

Elle me caressa affectueusement la tête comme on peut le faire à un toutou et me pointa la porte. Je sortis de sa chambre, penaud. À peine avais-je mis un pied dehors qu’elle referma la porte derrière moi. Je montai dans ma chambre en chancelant – mes genoux avaient pris cher…, j’étais resté presque une heure à 4 pattes.

Je me branlai au moins quatre fois, en pensant à l’anus de ma mère, je repensais à son odeur, sa texture, son goût. Je revoyais ma mère pousser ses cris. Je m’endormis, complètement vidé physiquement et psychiquement.

Le lendemain matin en me réveillant, je me dis que c’était incroyable tout de même. Quelle salope !! Putain ! Elle n’avait même pas daigné me faire jouir, alors que j’avais passé une demi-heure dans son cul avec ma langue. Enfin bon…, je n’allais pas me plaindre, je n’avais jamais été aussi excité de ma vie et mes branlettes n’avaient jamais été meilleures. J’appréhendais beaucoup le prochain contact avec ma mère : je ne savais pas du tout comment elle allait réagir. Allait-elle me traiter comme son esclave en permanence ? Seulement dans sa chambre ? Allait-elle au moins me laisser retourner dans sa chambre ?
Je la retrouvai dans la cuisine, en train de manger son petit-déj’, tout en lisant les news sur son portable. Elle était en robe de chambre. Elle parla la première :

« Bien dormi, mon bébé ?
– Pas trop mal, et toi ? Euh…, vous ?
– Là, tu peux me tutoyer, tu sais…, et bien moi, j’ai dormi parfaitement bien. !
– Content pour toi… !
– Tu vas à la fac aujourd’hui ?
– Non, avec un copain, on alterne pour prendre les cours du jeudi !
– C’est bien !
– Pourquoi, c’est bien ?
– Parce que comme ça, on va pouvoir continuer ce qu’on à commencé hier…, d’ailleurs…, mets-toi à genoux ! »

La dernière partie de sa phrase était un ordre. Je me laissai tomber comme une masse – heureusement qu’il y avait un tapis.

« Mets-toi sous la table, tu vas prendre ton petit-déj’ ! »

Je me faufilai donc sous la table et je vis ma mère qui écartait les jambes. Évidemment, je m’approchai. Elle avança son bassin, se colla au dossier de son siège et m’attrapa les cheveux pour me rapprocher. Elle posa alors ses jambes, l’une après l’autre, sur mes épaules et me dit :

« Lèche ! Mais n’oublie pas, ne touche pas à ma chatte ! »

Je me fis pas prier et me mis à lui lécher l’anus, comme si ma vie en dépendait. Elle sortait de la douche : son sexe et son anus sentaient le propre. Heureusement, sans quoi j’aurais pu me sentir mal, car c’est un petit-déjeuner peu commun. Je lui léchais les fesses et l’anus pendant un bon quart d’heure avant que ma mère n’ait un orgasme digne de celui de la veille. Puis elle me repoussa avec ses pieds.

Je sortis de sous la table et décidai de prendre un vrai petit-déj’, cette fois, puis filai me branler, tandis que ma mère s’enfermait dans son bureau.
Ce manège dura plusieurs mois. À chaque fois qu’elle me le demandait, je la léchais. Les pieds, les jambes, les fesses, les seins – le jour où elle m’a laissé goûter ses seins pour la première fois, en tant qu’amant/esclave, j’entends, ça a été un moment incroyable pour moi – mais, elle persistait à me refuser sa chatte.

Elle m’avait expliqué que, pour elle, le début de l’inceste, c’était lorsqu’un enfant touchait au vagin de sa mère. Et donc, toujours d’après elle, tant que je n’y touchais pas, ce n’était pas de l’inceste. Ce raisonnement me semblait légèrement foireux, mais bon…, je n’allais pas la contredire.

Au cours de ces mois, ma mère a réglé pas mal de choses : elle s’est désinscrite du site de “rencontre” pour se consacrer exclusivement à son fils. Faut dire, qu’avec moi c’était plus simple qu’avec les autres. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, j’étais là pour la satisfaire.

Et évidemment, elle en abusait un peu : parfois elle venait me surprendre au réveil, elle s’accroupissait sur la bouche et je n’avais d’autre choix que de la satisfaire. Parfois, c’était en plein milieu du repas. Bref, je passais au moins une ou deux heures par jour, la langue fourrée dans le cul de ma maman. Elle était insatiable. Et moi, je me branlai quatre fois par jour en moyenne.

Au bout de quelques mois, cette situation commençait à me peser. J’avais l’impression d’être devenu sa chose, son esclave, sans en tirer un bénéfice suffisant.
Ma mère se rendit compte assez rapidement que je commençais à mal prendre tout ça. Elle décida donc d’y remédier. Elle vint me voir un soir dans ma chambre, j’étais déjà couché, en pyjama. Elle s’assit sur le rebord de mon lit et me dit :

« Écoute, mon chéri, je sais que ces derniers mois n’ont pas été très faciles pour toi…, je t’en ai demandé beaucoup !
– Ҫa, c’est le moins qu’on puisse dire !
– Pour me faire pardonner, on va faire un pacte qui, je le crois, va te ravir !
– Dis-moi ?
– À partir de maintenant, ton sperme m’appartient ! »

Ҫa me laissait perplexe. Faut dire que depuis le début, pas une fois ma mère ne m’avait touché la queue, sauf avec ses pieds. Et pas une fois, elle n’avait assisté à une de mes éjaculations. Je lui demandai de s’expliquer :

« Qu’est-ce que tu veux dire par là ?
– C’est simple, d’abord tu n’auras le droit de jouir qu’avec ma permission ! »

Nous y voilà ! Je savais que c’était encore pour me pourrir la vie, son pacte…, la connaissant, elle prendrait un malin plaisir à me refuser la jouissance en permanence… Je lui demandai de continuer :

« Hum…, ouais, mais encore ?
– Tu n’auras le droit de jouir qu’avec ma permission, car tu devras jouir uniquement là où je te le dirai ! »

Ben voyons…, qu’est-ce que ça allait être ? Jouir dans un pot de fleur, sur une assiette, une biscotte, un verre ? Ou peut-être voulait-elle parler de lieu plus que d’endroit… à l’église, à la fac, dans le jardin, etc. ? Mais encore ?

« Et… ?
– Et alors, les seuls endroits où tu pourras jouir…, c’est en moi… ! »

Comme 6 mois plus tôt, je sentis un spasme dans mon bas-ventre, ma queue se dresser et ma bave me monter au lèvres.

« T’es sérieuse ?
– Oui, mais c’est un pacte…, Si jamais tu jouis une seule fois en dehors, le pacte sera rompu et on continuera comme avant !
– Pour moi, ça marche !
– Tu m’étonnes que ça marche ! Tu crois que je ne sais pas que c’est ce dont tu rêves depuis six mois ! »

« En même temps, vu que j’ai mon nez collé à ta chatte et ma langue dans ton anus trois fois par jour, ce n’est pas très dur de deviner ! », pensai-je.

« Et on commence quand ?
– Maintenant, déshabille-toi ! »

Je crois que jamais personne ne s’est désapé aussi vite que moi ce jour-là.

« On va commencer comme d’habitude, d’accord ?
– Oui Mère !
– C’est bien… ! »

Elle s’est déshabillée, rapidement elle aussi, et s’est accroupie au-dessus de mon visage. J’ai léché son anus comme un beau diable. Elle s’empalait sur ma langue, elle montait et descendait à toute vitesse, c’était divin. Ma queue était gonflée au possible. Cela dura une bonne demi-heure – ma mère aime prendre son temps d’autant plus que, vu la musculature de ses jambes, rester accroupie 30 minutes, c’est un jeu d’enfant pour elle. Puis elle s’est retirée. Elle m’a dit de me mettre debout à côté du lit. Pendant ce temps, elle s’est mise à quatre pattes sur le lit en travers. Ses pieds dépassaient du bord et elle se courba de façon à ce que ses fesses dépassent aussi du lit. Elle se pencha et colla sa tête et sa poitrine contre le lit. C’était une vision magnifique. Les fesses de ma mère montaient bien haut, tandis que ces gros seins étaient écrasés contre mon matelas.

« Lèche encore ! » Ordonna-t-elle.

Je m’exécutai. Ce n’était pas la première fois que je lui léchais les fesses dans une position similaire, mais là, le fait de savoir que j’allai enfin pouvoir pénétrer ma mère, décuplait mon plaisir. Et le sien de toute évidence, au vu des cris qu’elle poussait à chaque lapement de ma langue.

« Va chercher mon gel dans la salle de bain, il est dans l’armoire du haut ! »

J’y suis parti en courant, manquant de m’étaler au passage. 15 secondes plus tard j’étais revenu.

« Mets-en sur ta queue !
– Et dans vos fesses, aussi Mère ?
– Non, ta langue a suffi pour bien me mouiller, mais c’est bien d’en mettre sur ta queue, ça accentuera la glisse ! »

J’en tartinai une bonne couche sur mon gland turgescent et sur le reste de la verge.

« Allez, va-y, ne me fais pas attendre ! »

Je positionnai mon gland à l’entrée de son cul. Et commençai à l’enfoncer tout doucement

« Va un peu plus vite, chéri, j’ai l’habitude !
– Bien maman…, euh, Mère !
– On va dire qu’à partir de maintenant, quand tu es en moi, tu peux m’appeler maman, ok ?
– D’accord, maman ! »

J’enfonçai alors mon gland plus fort. Je sentis son anus céder à la pression et se refermer sur mon gland. Ma mère poussa un grognement de satisfaction.
Ma queue continua son chemin, j’allai de plus en plus loin. En quelques secondes, je l’avais pénétrée jusqu’à la garde. C’était la meilleure sensation de ma vie.
L’anus maternel m’accueillant comme jamais je n’avais été accueilli nulle part. C’était doux et tellement serré. Son cul formait un véritable fourreau pour ma queue, je n’avais même pas envie de bouger tant je m’y sentais bien.

« Allez, active-toi un peu !
– Oui maman ! »

Je me mis à faire des mouvements de va-et-vient, d’abord lentement pour bien sentir les parois de son cul contre mon sexe, puis de plus en plus rapidement.
Au bout de cinq minutes, mes mouvements étaient extrêmement rapides. Je lui bourrais le derrière comme un forcené. Et elle, elle m’encourageait toujours :

« Oui, oui, oui mon bébé… ! Défonce-moi le cul… ! Vas-y… !
– T’aime ça, maman ?
– J’adore ! Je crois que je pourrais faire ça toute la journée !
– Moi aussi ! »

Cela faisait au moins dix minutes que je me retenais de jouir. Je pensais à plein de choses pour pas décharger, mais ça ne marchait que moyennement. Je savais que dans peu de temps, ça allait partir, que je le veuille ou non. Je voyais les seins de ma mère écrasés sur le matelas, son cul empalé sur ma queue, son dos somptueux, ses cheveux blond platine…, ses pieds divins, que j’avais léchés tant de fois. Je sentais que je n’en pouvais plus.

« Rhhaa, maman, je viens !!
– Attention de ne pas en mettre dehors ! Tout doit rester en moi, c’est le pacte ! »

Si elle avait voulu m’achever, elle n’aurait pas pu mieux dire…, la simple idée que ma mère voulait absolument que je jouisse en elle suffit pour me faire exploser.
Je sentis de longues saccades de sperme sortir de mon sexe pour inonder le fond de ses boyaux. Je n’avais jamais joui aussi longtemps. Ma mère eut aussi un orgasme d’une rare violence en sentant mon sperme la remplir.
Je suis resté prostré sur elle pendant plusieurs minutes. Ma queue encore dans son cul, refusait de sortir malgré qu’elle ait débandé au trois quarts.

Ma mère, d’habitude autoritaire après l’orgasme, ne me repoussa pas. Elle devait savoir l’importance que cela devait avoir pour moi. C’était tout de même ma première relation sexuelle. C’était la première fois que j’éjaculais dans une femme et à fortiori dans le cul d’une femme.
Je repris mes esprits lentement et me dégageai pour m’effondrer sur le lit à ses côtés.
Au bout de quelques instants, ma mère me fit une remarque :

« Toi, tu veux casser le pacte, on dirait… !
– Quoi ??? Non absolument pas ! Après ce que je venais de vivre, j’aurais donné n’importe quoi pour recommencer.
– Alors comment tu expliques que tout ton sperme ne soit pas en moi ? » Dit-elle, en pointant ma queue du doigt.

Effectivement, du sperme coulait le long de mon sexe demi mou.

« Mais mère… ? Je n’étais plus en elle, donc je devais de nouveau l’appeler “Mère”.
.. C’est impossible de faire autrement… !
– Tu crois ça ? »

Elle était toujours dans la position dans laquelle je l’avais prise, mis à part qu’elle s’était redressée sur les coudes. Elle approcha son visage de mon sexe et dit :

« Un pacte est un pacte ! »

Et elle se mit à lécher le sperme qui coulait de mon sexe. Elle le fit tant et si bien qu’au bout de quelques minutes, mon sexe se tendait de nouveau, mais cette fois dans sa bouche. Sans rien dire, elle se leva et se mit à califourchon sur moi. De ses mains expertes, elle guida mon sexe dans son anus. Et c’était parti pour un nouveau round de sodomie. Sauf que cette fois, c’était elle qui contrôlait. Ҫa tombait bien, car j’étais un peu fatigué…

Elle allait assez vite, c’était vraiment bon. Elle me fit signe de me redresser et m’attrapa les cheveux. Elle guida ma tête contre ses seins pour que je les lèche. Au bout de dix minutes de ce traitement, j’éjaculai en elle de nouveau – je n’avais pas essayé de me retenir cette fois.
Comme auparavant, elle lécha le peu de sperme qui restait sur ma queue. Je crois que j’ai dû m’endormir la queue dans sa bouche, car je ne me souviens pas du reste.
Ce que je sais, c’est que je me suis réveillé dans mon lit bien au chaud.

Depuis lors, ma relation avec ma mère est géniale. Je continue de la lécher dès qu’elle me le demande, mais maintenant, quand j’ai envie – et ça arrive souvent – je jouis en elle. Parfois, quand elle n’a pas envie de se faire sodomiser pendant 20 minutes – temps que je mets en moyenne, car je me retiens beaucoup pour faire durer le plaisir – elle accepte que je me branle en regardant ses fesses, mais au dernier moment, je dois entrer pour jouir en elle, car “un pacte c’est un pacte” !