Un frère pervers avec sa soeur

Pour les vacances, mon beau-frère et ma sœur m’ont invité à passer quelques jours chez eux ; une ferme isolée. Ma sœur est devenue aveugle suite à un accident et je suis toujours prêt à l’aider quand je le peux. Elle a 35 ans et trois de plus que moi et cela fait 6 ans qu’elle ne voit plus.

Un jour alors que je rentre d’une promenade dans les champs, je m’aperçois que l’éclairage de la grange est resté ouvert et me dirigeant vers celle-ci, j’entends des petits bruits inhabituels. Passant la tête par l’ouverture de la porte, je tombe sur mon beau-frère en train de faire l’amour à ma sœur.
Voilà donc ce qu’ils font chaque jour l’après-midi !

Couchée sur le dos, jambes relevées, elle encaisse les assauts puissants de son mari ; je peux pour la première fois admirer le corps de ma sœur : mince, de petits seins bien formés pointant vers le ciel, de longues jambes et un sexe, un sexe occupé par la longue tige de son mari qui entre et sort rapidement.

Excité par la scène, je sors mon sexe et me masturbe jusqu’à l’éjaculation, en regardant la scène. Quand mon beau-frère a lui aussi éjaculé, je me retire sans faire de bruit et entre dans la ferme. Le soir, je n’ai pensé à rien d’autre qu’à la scène vue et à ma sœur se faisant prendre et je me suis une nouvelle fois masturbé en pensant à elle. Le lendemain matin, en passant dans la salle de bain, je remarque une boîte de somnifères et une idée lumineuse me vient à l’esprit.

Pendant le repas de midi, je verse le somnifère dans le verre de mon beau-frère qui ne s’aperçoit de rien.
Après le repas, je surveille le couple qui range la vaisselle et Gilbert ne se prive pas de caresser les fesses ou les seins de ma sœur quand il peut. Ensuite, elle s’éclipse, se dirige vers le salon et s’étend dans le divan pour se reposer un peu. Gilbert bricole un peu dans sa chambre puis fatigué, il s’endort sur le lit.

A ce moment, le cœur battant la chamade, je m’approche de Lise toujours endormie et délicatement, je lui remonte sa jupe, puis sans hésiter, je descends sa petite culotte. C’est à ce moment qu’elle se réveille.
Sans hésiter, je lui mets un doigt sur la bouche pour lui faire comprendre de se taire et rapidement, je plonge entre ses cuisses et plaque ma bouche sur son sexe, ma langue s’insinue immédiatement entre ses lèvres et découvre vite l’entrée de son vagin.

Mon temps étant compté, je sors ma verge déjà gonflée de mon pantalon et je l’approche du nid d’amour de ma sœur qui sentant ma venue écarte encore plus ses cuisses. Ma main dirige mon sexe bandé à l’entée du paradis et d’un coup, mon gland se retrouve prisonnier de son vagin. Une autre poussée, elle pousse un petit cri et je suis installé au fond de son ventre.

Nos pubis s’entrechoquent et Lise pousse un nouveau cri comme si elle recevait une décharge électrique. Puis, je ne suis plus maître de mes mouvements et j’entame des aller-retours de plus en plus rapides dans ce conduit humide et chaud. Je commence à adorer ce corps souple et attirant. Mon pénis la remplit totalement et elle lève les jambes plus haut encore pour mieux me recevoir dans son ventre. Voilà, c’est fait, je la possède ! J’en profite pour caresser ses petits seins et les tétons devenus durs à travers le chemisier et sans pouvoir me retenir plus longtemps, je replonge de nouveau dans son corps et je jouis et déverse ma semence fraternelle dans le ventre de ma sœur qui gémit en prononçant le prénom de son mari.

Pour éviter d’être reconnu, je me retire, mais l’excitation est telle que je ne débande pas et profitant de l’aubaine, je la retourne, ventre sur le divan et genoux à terre. Mon membre trouve rapidement le trou qu’il doit boucher et me voilà de nouveau en train de chevaucher ma sœur qui pense toujours que c’est Gilbert qui la monte.

Agrippant les hanches de Lise, j’entre et sors lentement de son corps, appréciant la chaleur du vagin après le froid extérieur. Ensuite, mes coups de reins devenant de plus en plus puissants, elle explose dans un orgasme ravageur. Mes assauts répétés ont aussi raison de moi et je projette une nouvelle fois la semence qui me reste dans son ventre.

Cette fois, je suis réduit et satisfait. Sans demander mon reste et pendant qu’elle reprend ses esprits, je quitte la pièce silencieusement.
Un peu plus tard, je reviens en annonçant mon arrivée et je découvre ma sœur rayonnante comme à son habitude.

J’espère pouvoir renouveler cette expérience bientôt, car en neutralisant mon beau-frère, je peux le remplacer sans que Lise s’en aperçoive ; il suffit que je reste muet.
Rien qu’à la regarder et penser à son « viol », je bande.