Ma belle-mère aime la sodomie

Ce samedi là, ma copine avait invité ma belle famille à venir manger à la maison. Et alors que ma tendre était dans la cuisine, je mettais la table et préparais les bouteilles pour notre repas. Vers 21 heures, on sonne à la porte. Je vais ouvrir. Je sers la main à Robert qui me demande d’emblée où se trouve sa fille. Je lui réponds dans la cuisine pendant que je fais la bise à sa femme Michelle. Ils me donnent tous deux leurs manteaux et filent rejoindre Josy.

Ma belle-mère s’arrête en chemin et me rejoint rapidement pour me donner son sac à main. J’en profite pour la regarder et découvre que par cette chaude soirée d’été, elle a un petit look ravageur. Une superbe jupe fendue mi-longue blanche et un chemisier très décolleté qui dévoile une bonne partie de son énorme poitrine. Parfois je me demande comment sa fille a héritée d’une si petite paire de seins alors que sa mère en possède une si grosse. Quel dommage. M’enfin, au moins sa fille a hérité de son superbe cul bien rebondi aux formes appétissantes et de son joli minois. Malgré sa petite taille mais grâce à ses talons aiguilles, la vue qu’elle m’offre est fort à mon goût. Hélas, je n’ai pas le temps d’en profiter qu’elle repart déjà discuter avec ma belle.

Un quart d’heure plus tard, nous nous mettons à table et commençons à discuter de choses et d’autres. Le repas se déroule normalement et je profite de chaque occasion pour mater discrètement la poitrine de belle-maman. Arrive le moment de débarrasser. Je prends les assiettes alors que Michelle s’occupe des plats.

Dans la cuisine, nous déposons le tout et je lui demande si tout se passe bien. Elle se dit ravie. Je la sens une peu pompette (sa fille ne tient pas plus qu’elle à l’alcool, qui l’excite tout particulièrement). Je lui tends le plateau de fromage et sans le faire exprès nos mains se ratent. Je deviens rouge car l’une des miennes est venue se frotter à sa poitrine. Voulant la retirer précipitamment, l’un de mes doigts se prend dans son chemisier et me fait découvrir plus avant ses deux superbes seins. Je m’excuse et parviens à m’extirper de là. Mon regard toujours fixé sur sa poitrine, elle me dit que ce n’est rien et que ça lui ai fait du bien, que ça lui a donné un peu d’air. Ouf !

Nous repartons dans la salle à manger. Elle passe devant moi et cette fois-ci, je mate ses fesses. Je remarque les coutures d’un petit string sous sa robe. Arrivée à table, elle me lance un petit sourire amusé, ayant sans doute deviné où s’était posé mon regard dans le couloir.

Nous finissons le repas tranquillement. Je propose à ma copine et à ses parents d’aller faire un tour dehors avec notre chien pendant que je prépare le café. Une dizaine de minutes plus tard, on sonne à la porte. Je vais ouvrir et lance un “Déjà !?” sachant qu’habituellement cette petite promenade dure environ 30-35 minutes. Je suis surpris de ne voir que ma belle-mère sur le pallier.
“J’ai oublié mes cigarettes. Vous savez ce que c’est ?”.
“Pas vraiment, vous savez que je ne fume pas.”.
“Oh, c’est vrai, j’avais oublié….”. Elle s’excuse un instant pour aller aux toilettes et prendre ses cigarettes et me rejoint sur le balcon d’où j’observe son mari et sa fille en train de jouer avec notre petit toutou.

Elle se cambre pour s’appuyer sur le rebord du balcon. Je lui dis que je reviens et que je vais me chercher un verre. A mon retour, je m’arrête un instant et la scrute de haut en bas. Je vois son cul se tortiller alors qu’elle fredonne quelque chose. Je profite du spectacle et lorsque je sens une bosse se former au niveau de mon bas ventre, je viens me remettre à côté d’elle. Elle me sourit et attrape mon verre pour en boire une gorgée. Ma femme nous fait signe et nous lui rendons la pareille.

Soudain, alors que nous sommes silencieux tous les deux depuis quelques minutes à regarder nos moitiés discuter, elle me demande d’un ton sec : “Comment trouvez-vous mon cul, Sam ?”
Décontenancé par la question, je la regarde, sans doute l’air idiot alors qu’elle me redemande une nouvelle fois comment je trouve ses miches.
“Je… Je ne… Mais… Je…”. Là, je suis devenu complètement couillon.
“Vous devez les aimer car vous n’arrêtez pas de les reluquer dès que j’ai le dos tourné. Et puis mes seins, ça fait des mois que je suis sûre qu’ils vous filent aussi la trique, n’est-ce pas ?”
“…” Je suis toujours paralysé. Elle continue.

“Vous savez Sam, parfois je rêve de me laisser aller. Mon mari n’est plus aussi performant qu’avant et j’ai toujours des envies folles de faire l’amour. Mais je n’ai jamais franchi le pas, je ne sais pas si je pourrais… Et puis un jour, l’idée m’est venue. Si je le faisais, mais en famille ! Enfin…”.

A ce moment là, elle prends une nouvelle cigarette, fais signe à sa fille et reprends sa position bien cambrée. J’essaie de rester calme, de reprendre mes esprits et fais de même à l’exception qu’une de mes mains qui vient se poser sur son postérieur et lui dit : “Je crois que vous devriez arrêter d’y réfléchir pour le faire.”

Ma main attrape la fermeture éclair de sa jupe et commence à l’ouvrir. Elle ne bouge pas et se laisse faire. J’y vais franco et sa jupe tombe au sol. Je me retourne un instant pour regarder son cul et je remarque que son string a disparu.

Ma main commence à caresser ses formes et je commence à l’entendre gémir. Elle écarte un peu plus les jambes. Je descends jusqu’à sa chatte et remarque qu’elle est complètement trempée. Mes doigts commencent à jouer avec ses lèvres et je me lâche en lui murmurant à l’oreille : “Vieille Salope. T’as envie que je te baise, hein ?” Ne me regardant pas, elle me répond en dandinant du cul, “Oui, vas-y. Prends moi, fais moi jouir ! J’en ai envie.”

Je regarde où se trouve ma copine et sachant que personne ne peut entendre d’où nous sommes, je lui demande d’écarter encore un peu plus son cul. Elle s’exécute sans broncher et l’une de ses mains vient à la rencontre de son petit trou. Je commence à jouer avec son anus après avoir baissé mon short et fait apparaître mon sexe tendu.

Son regard se détourne enfin du paysage pour venir se planter sur mon sexe. “Oh, ma fille a plus de chance que moi on dirait. Sa main quitte son cul et vient se poser sur mon membre. Elle commence à le caresser et s’active quelques instants à le branler pendant que je lui sors : “Ouais, c’est ça, fais moi bander.” L’un de mes doigts la pénètre en même temps et commence à s’activer dans sa cramouille. Elle gémit de plus belle. Voyant que c’est le bon moment, je lui ordonne de s’agenouiller et de me sucer. Elle s’exécute aussitôt et commence à me lubrifiait avec sa salive toute chaude. Elle me griffe les couilles et les malaxe du tonnerre. Elle sait jouer de la langue car j’ai rapidement une envie folle de lui éjaculer dans la bouche. Comprenant mon envie elle relève la tête, me regarde droit dans les yeux et dit : “Oui, vas-y mon salaud, donne moi ton jus. Belle-maman va t’aspirer ton sperme. Vas-y, petit’enculé.”

Ses lèvres se remettent au travail et soudain j’attrape sa longue crinière brune et lui enfourne ma queue jusqu’à la glotte. “T’es une vraie chienne, ma salope, avale moi ça !”. Je me vide à longs jets dans sa bouche. Elle m’aspire le gland comme une folle et n’en rate pas une goutte. Dès qu’elle a fini, elle se relève alors et se remet sur le rebord en écartant ses jambes au maximum et m’ordonne à son tour. “Bouffe moi la chatte maintenant, et joue avec mon cul. Et dès que tu seras près tu m’enculeras enfoiré.”.

Etant tout deux d’un tempérament autoritaire et dominateur, l’alcool, l’attirance et l’envie réciproque nous a rapproché à un point que je ne croyais possible. C’est donc mon tour de disparaître de l’autre côté du balcon. Regardant l’heure, je sais que ma femme va bientôt remonter pour le café. Mais pourtant, l’envie est si forte que je me mets à genoux devant le cul de Michelle. Ma langue vient aussitôt goûter sa cyprine et mes doigts commencent à la fourrer de plus en plus sauvagement. Je constate qu’elle a tout de même un plus gros cul que sa fille, mais qu’il n’en reste pas moins fort désirable. Après cinq minutes, à ce régime, je crache sur son petit trou et vient lui enfourner mon pouce.

Elle lance un petit cri et me dit que nos moitiés sont sur le point de remonter les quinze étages. “Tant pis, je ne te lécherais pas le fion. Je vais te pistonner direct.” lui dis-je. Mon gland se présente devant son anus et voyant ses deux mains s’accrocher au rebord du balcon, je commence à la pénétrer quand d’un coup je viens lui mettre mon pieu entier dans le cul. Elle crie de nouveau et cette fois-ci, si fort que d’autres personnes ont dû l’entendre.

“Tais-toi, salope, où j’arrête de te déchirer !” Elle ramasse rapidement sa jupe qu’elle mord à pleines dents. Je sens la paroi de son rectum se dilater sous mes coups de butoir. J’ai une première éjaculation dans ses fesses et pourtant ayant eu plusieurs orgasmes elle me supplie de continuer à la défoncer. Serrant bien ma queue avec son cul, je lui plante mon pouce en plus pour serrer encore plus mon membre et ne pas perdre de ma virilité. Avec mon doigt en sus, je continue donc de la ramoner. J’écarte de plus en plus ses fesses et lui dit “Je vois que t’as l’habitude de te faire enculer. On pourrait presque y mettre deux queues dans ton gros cul ! Bouge pas de là, je reviens.” Je sors d’elle d’un coup ce qui l’a fit râler et je reviens quelques secondes plus tard avec un petit gode que j’ai pris dans le tiroir où se trouve la “collection” de ma tendre et douce.

Elle a remis sa jupe et attends près de sa chaise “Qu’est-ce que tu veux faire ?” questionne t’elle en regardant le gode. “Ma fille et mon mari vont arriver d’une minute à l’autre. Il vaut mieux en rester là…” “Tais-toi et soulève ta jupe.”. Un instant je me dis qu’elle va s’asseoir et pourtant elle s’exécute de nouveau. Ses deux mains viennent sur chaque côté de ses fesses, qu’elle écartent au maximum. “Vas-y mais dépêche-toi, stp.”

Je regarde un instant son petit trou d’où commence à dégouliner mon foutre et vient lui planter d’un coup le gode. Elle gémit de nouveau. Je commence à le faire tourner et remarque l’élasticité de son cul. Elle jouit de nouveau.

On sonne à la porte. Alors qu’elle veux se relever j’appuie ma main sur son dos et lui dit “Non ! Tu vas y aller comme ça.” Elle essaie de forcer et me supplie d’arrêter. Pour toute réponse, je lui enfourne deux doigts dans la chatte et commence à la lustrer et criant “Voilà, voilà, nous arrivons !”.
Contrainte de marcher doucement jusqu’à la porte dans cette position, elle continue de gémir et de me supplier d’arrêter. Arrivé, je retire mes doigts et je les remplace par ma queue. Elle n’en peut plus et accélère le mouvement d’avant en arrière avec sa croupe. Elle se branle le clito d’une main et je regarde par l’oeilleton et vois Josy et Robert. Ils re-sonnent. Je lui attrape les cheveux et lui demande alors de les regarder pendant que je la défonce. J’éjacule enfin dans sa chatte.

Quelques secondes plus tard, j’ouvre la porte et Josy me demande pourquoi j’ai été si long. Je m’excuse et lui dis que j’étais aux toilettes et que sa mère n’a pas du entendre du balcon. Je lui fait un signe de l’oeil et elle m’embrasse avant de rejoindre Michelle qui a couru sur le balcon pour se remettre en état et de ses émotions.

Pendant que nous prendrons tranquillement le café, Michelle n’osera pas me regarder une seule fois. Pourtant lorsque le moment du départ est arrivé, elle me rejoint dans l’entrée pour prendre les vestes et les sacs. Elle pose sa main sur ma bite et dit à voix haute : “Vous savez, Sam, maintenant que vous êtes parfaitement installés, je crois que nous allons venir plus souvent mon mari et moi…”. Elle se met ensuite sur la pointe des pieds et murmure à mon oreille “…Et tu pourras encore enculer Belle-maman…”.

Je passe ma main sous sa jupe. Elle écarte immédiatement les jambes pour qu’un de mes doigts vienne rejoindre la chaleur de son sexe. Je lui réponds en la tripotant : “T’inquiète pas vieille chienne, ma queue te baisera encore, elle t’adore déjà.”. Elle m’embrasse rapidement avec fougue et nous rejoignons son mari et sa fille.

Cette nuit là, je m’amusai avec un certain gode dans le cul de Josy en lui racontant sur le ton de la plaisanterie que son plaisir pour la sodomie devait venir de sa mère qui devait elle aussi aimer se faire enculer…
Quant à Michelle, depuis ce jour-là…